« Quatre carnages » chroniqué par EIREANN YVON

Quatre carnages et un enterrement - Françoise Guérin

Mon éditeur, attentif, me signale le billet qu’Yvon Eireann a publié sur son blog « Littérature d’Irlande, de Bretagne et d’ailleurs ». Yvon avait déjà, il y a quelques années, salué deux de mes livres par des billets enthousiastes. Il récidive pour mon plus grand plaisir… Les articles sur « Quatre carnages et un enterrement » ont été suffisamment rares pour que je reproduise ici le début de son billet et vous invite à aller lire la suite en laissant vos commentaires sur son site.

Merci Yvon !


Eireann YvonEireann Yvon « Littérature d’Irlande, de Bretagne et d’ailleurs »

Cinq raisons de se réjouir!

Au début de ma carrière de blogueur sans mérite, j’ai beaucoup aimé deux oœuvresde Françoise Guérin, son recueil de nouvelles « Mot compte double ».
Puis son roman (dont il a été tiré un téléfilm)  » À la vue, à la mort ».

Cet ouvrage débute par une préface et notice historique de Claude Mespléde lui-même.
En plus des nouvelles l’auteur nous donne quelques conseils et nous explique son cheminement technique texte après texte. J’ai été très intéressé, car grand adepte du genre comme lecteur, j’aimerais un jour moi aussi écrire quelques nouvelles pas trop mauvaises, alors parfois j’essaye ! Sans trop de réussite. 
Mais parlons du livre !
« Mamie blues ». Terrible Mamie, pour elle le bonheur c’est « Le monde du silence » alors la vie moderne bruyante ce n’est pas une chose qu’elle supporte. Alors pour elle en maison de retraite, c’est « Silence, elle tue ».
« La corde sensible » présente l’originalité d’être traité en deux versions, la courte et la longue. Bel exercice de style, une très sobre sans fioriture, la seconde avec plus de descriptions et de profondeur des personnages. Une histoire de vengeance et de souvenirs d’enfance.
« Constat amiable ». Théo est en route pour l’aéroport, il part pour Boston, et comble de malchance il a un accrochage avec un motard. Et pour l’homme qui ne laisse rien au hasard, celui-ci va lui jouer un tour. Son existence va basculer ! Un accident de la route qui se transforme en accident de la vie….la mort vient après l’amour.
« Pas de fumée sans feu », Un dénommé monsieur Tarin qui ne manque pas de flair et qui sent l’odeur du feu partout. Pour ce collègue cela jette un froid, l’atmosphère devient glaciale !
« Les Nattes ». Cette excellente nouvelle figure dans le recueil « Mes chers voisins » à l’époque j’écrivais cela :
– Paris 1937, deux adolescentes, un étudiant, bien des années après que reste t-il de cette amitié ? La solution se trouve dans « Les nattes », un magnifique texte par Françoise Guérin.
Lire la suite…

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~ par Quatre Carnages sur 1 mars 2014.

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